Lobby=Connerie
Mardi 16 janvier 2007 @ 8:59

L’origine du mot anglais lobby signifie littéralement vestibule ou couloir. Le dictionnaire anglais Webster rappelle que ce mot désigne aussi l’enclos dans un champ où sont rassemblés les animaux avant d’être envoyés à l’abattoir, NIARF ! [Source sans le NIARF : wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Lobbying].

Alors que l’article très pointu sur Wikipedia nous décris dans les détails le lobbying, ici, comme d’habitude ;-) je vais être un peu simpliste et ne prendre que certain lobby propre à notre société… Et comme d’habitude, avoir des coups de gueules, car pour moi lobby=connerie ;-)

A suivre…

A++





Le syndrome de la chaussette orpheline III
Mardi 16 janvier 2007 @ 8:41

Mauvaise nouvelle. Je ne peux pour le moment vous dévoiler le secret du ‘SCO’.

Ils m’ont contacté et menacé !

Je leur ai pourtant dit que de toute manière personne ne me croirait. Que les humains sont des êtres cartésiens et que mon récit passerait pour celui d’une personne qui s’amuse, voir celui d’un illuminé…

Ils n’ont rien voulut savoir et ont maintenu leur menace :

- Sii vious dévioilez notrie secriet, nious vious emmeniant avec nious et iils ne vious revierront jamiais !
- Mais c’est exactement ce qu’il ne faut pas faire. Vous éveilleriez des soupçons parmi les miens et certains seraient capables de reprendre l’enquête !
- Cia siuffit ! Vious êties avertii, notrie viie en dépiend, vious le siavez biien !
- Mais puisque je vous dis que…
- Siiiiiilencië !
- S’il vous plaît, moins fort, je vous l’ai déjà dit, votre voix stridente m’arrache les tympans !
- SIIIIIILENCIE, j’iii vious diiiit !
- Ok, je…
- Iiiiiiiiiiiiiiiii !

Assourdi, je ne pu dire un mot de plus. Ils me regardaient dans les yeux avec un air menaçant mais également inquiet. Il est vrai que leur vie est menacée. Plus tard, je leur proposais de laisser un peu de temps passer et d’en reparler. Peut-être même que les humains seraient coopératif ?

- D’accord, mais souveniez vious, en vious emmiène ! Rffffffzuit… [silence total, désintégration…]

Voilà leurs derniers mots… et ils disparurent…

A suivre… (peut-être)





Les bonnes résolutions, c’est de la daube ?
Vendredi 12 janvier 2007 @ 10:42

Encore une année qui passe et le fameux 31 qui nous offre la possibilité de prendre des bonnes résolutions…

Beaucoup disent “j’ai pris la résolution de ne pas prendre de résolutions!”. En effet, il semblerait que pour la plupart des humains, pensent que ce truc de prendre des bonnes résolutions, c’est de la daube…

Étonnamment, pour ce qui me concerne, c’est toujours l’occasion de commencer (ou d’arrêter) quelque chose et cette année ce sera une année sans alcool, sans bulles. Je vais être sobre. Besoin de toute ma tête (j’ai encore des énigmes à résoudre)… ;-)
De plus, depuis quelques temps je suis en conflit avec la nourriture et plus particulièrement avec le fait de manger nos semblables ! Non je ne parle pas des singes, mais des animaux en général. Ne sommes nous pas des animaux ?!?

Donc 2007 et le millénaire qui suivra sera une année sans consommation de viande. Du moins, je le crois…

Au fait ce n’est pas des “bonnes résolutions”, mais des “résolutions” (bonnes ou pas) qui font suite à de nombreuses réflexions et à quelques nuits blanches. Eh oui, j’ai l’esprit un peu mouvementé. Ah, vous l’aviez remarqué ;-)

Donc ce n’est pas la première fois que je suis abstinent. Ces dix dernières années j’ai déjà fait des “pauses sans alcool” à plusieurs reprises (6 mois ou 12 mois). durant mon adolescence, j’ai été végétarien durant sept ans (longue adolescence), jusqu’au jour où l’appel du cervelas (berk, j’en mange plus depuis longtemps) dans le frigo familial fut plus fort que mes convictions. J’étais jeune…

‘Mais pourquoi?’ me demanderez vous ! Si vous me posiez cette questions, je vous répondrait que plus les années passent, plus j’ai le sentiment que tout ce que je peux ingurgité à une influence importante sur mon état et mon comportement (exemple : article). Même à petites doses.

J’ai l’impression et je dirais même la conviction que j’ai un mauvais métabolisme lors d’absorption d’alcool et/ou de viande.

Si je bois un verre à midi… Je dors l’après-midi… C’est pas un proverbe chinois ça ? Si je bois plus que quelques verres le soir, durant trois jours j’ai l’esprit dans le noir… C’est pas un proverbe russe ça ? Et de plus, comme Renaud (et la plus part des gens), j’ai deux personnalités : La sobre qui voit clair et l’imbibée qui réveille en moi un personnage… Je n’en dirais pas plus. les détails sont inutiles :)

Bref, en gros, ça ne me convient pas et ça me ralenti dans mes activités quotidiennes… Je suis tellement mieux l’esprit clair et l’estomac léger.
Alors, bonne année à tous et je vous dirai ce qu’il en est le 31.12.2007…





Le syndrome de la chaussette orpheline II
Vendredi 12 janvier 2007 @ 9:04

En réponse au commentaire de BDR dans “Le syndrome de la chaussette orpheline I” :

Mais bonne année !
Désolé de ne pas avoir donné suite à ton message…
J’étais parti en mission très spéciale loin d’ici, très loin d’ici !

Je crois que petit à petit le mystère s’éclaircit. Sombre histoire.
Il semblerait que la réponse ne se trouve pas ici bas… Et oui, ce n’est pas sur la belle bleue qu’il faut chercher.
Il faut lever les yeux et observer.

Comme tu l’as si bien dit chère “BDR” : “la vérité est ailleurs” et je vais révéler au monde cette histoire incroyable (on ne me croira donc pas, sic…).

Je m’explique.

En général on pense que la chaussette disparaît lors du lavage… Mais non, la réalité c’est qu’elle disparaît avant !
Et oui, ils sont là qui nous guettent, ils attendent !

C’est donc en 2006 que je pris la décision de résoudre cette énigme.

Je mis donc en place mon clone cyber-erotico-humanoïde. Une fois réglé correctement, étalonné et testé, je pourrais partir tranquille. Ma famille ne semblait pas faire la différence entre lui et moi. Si ce n’est que j’étais -enfin lui qui était moi- un peu plus serviable, plus prompt aux tâches ménagères et de plus très souriant dès le lever du soleil. Je ne ronflais plus. J’étais (enfin, je veux dire lui), programmé pour faire semblait d’aller au petit coin ou je (il) pouvais profiter de vider en toute discrétion le tiroir estomac, sans quoi la nourriture non digérée (juste moulue) me donnerais vite mauvaise haleine ! Bref, la routine.

Tout étant en place, je pu me poster toute la journée comme observateur discret et surveiller mes chaussettes en toute tranquillité…
Et c’est après une semaine de lavage de chaussettes, sans aucun résultat -aucune disparition malgré les quarante neuf lessives-, près à abandonner, dépité que je les vis !!!

A suivre… [Le syndrome de la chaussette orpheline III]