Commentaire du 30 novembre 2005 sur la RSR (7h20).
Suite à la baisse de température et à la neige précoce, les associations qui accueillent les sans-abri doivent refuser du monde.
« Question : ne peut-on pas ouvrir les abris de la protection civile ?
Réponse d’un responsable (?) : Non, c’est prévu pour le 12 décembre et ce ne sera pas possible avant faute de personnels et du temps de préparation du matériel ! »
Mort de rire. Lors d’une éventuelle catastrophe dans cette ville, on se réjouit d’attendre 12 jours avant d’être à l’abri ![]()
Mais non, me direz-vous, en cas d’urgence, il n’y a pas de problème, nous pouvons immédiatement mettre à disposition ces abris. Ah bon, et le fait de constater que des personnes doivent dormir dehors par ce froid n’est pas une urgence à Lausanne !
Sans commentaires… (quoi que)
Foot toi pas le doigts dans l’œil…
C’est l’occasion de casser du sucre sur les Turcs !?
Il y a déjà quelques temps, j’emmenais mon fils voir un match de basket à Cossonay. Habitant à côté de cette petite bourgade, je me suis dit que je pouvais assister au match important qui devait se dérouler. Cossonay et une équipe Tessinoise (Lugano ?) pour passer en 1ère ou 2ème ligue ? ( je suis vraiment largué avec ces sports…)
J’ai été frappé par le manque de respect de la part du publique local. Des parents encourageant un groupe d’enfants à siffler les invités et une ambiance générale exécrable…
Quel que soit l’enjeu et l’attitude de l’équipe adverse, il me semble que les bonnes mœurs soient le sens de l’accueil et le respect de son vis à vis…
Conclusion, je ne suis pas retourner voir d’autres matchs…
Samedi dernier, vu l’enjeu, j’ai eu le plaisir de regarder avec mes enfants le match Suisse – Turquie. Ma première impression fut l’étonnement de voir un sport qui a bien évoluer techniquement. Une qualité de jeu que je ne connaissait pas. Vous l’aurez compris, je ne suis pas un fan de foot. D’ailleurs nous n’avons pas de petit écran à la maison.
Ma deuxième impression, fut de constater que décidément, les mœurs changent. Difficile de comprendre les sifflements assénés aux Turcs. Je comprends qu’occasionnellement on siffle une mauvaise faute, mais siffler lorsque l’équipe adverse à le ballon ?
Ce qui serait surprenant et rafraîchissant, serait d’applaudir les belles actions des invités.
Peut-être cela aurait-il pu changer la donne du match retour ?
Bref, j’ai tout de même bien apprécié ce match d’un excellent niveau (selon mes modestes critères).
Pour le match retour, je ne vais ajouter qu’un seul commentaire : lamentable , mais ne tombons pas dans la discrimination simpliste, les fan de foot Turcs ne sont pas forcément représentatif de la majorité du peuple Turc ! (bravo à l’équipe Suisse pour sa bonne tenue)
A suivre dans la presse, sans aucun doute
Concernant : Modification du 8 octobre 2004 de la loi sur le travail.
Après avoir vu Infrarouge (vu sur TSR.CH) et écouté Forum (sur le site RSR).
Quelques questions :
1) A qui profiterait l’ouverture des commerces ?
– a) L’épiciers du coin, le petit boulanger, le kiosk indépendant.
– b) Migros, Coop, Interdiscount, Naville.
2) Appréciez-vous les fin de semaine, le vendredi soir, le samedi, le week-end ?
– a) oui.
– b) non, je préfère une semaine sans aucune distinction de jours…
3) Si vous n’avez pas le choix, seriez-vous d’accord de travailler le dimanche ?
– a) ben oui, puisque je n’aurais pas le choix ![]()
– b) ben oui, puisque je suis plutôt ‘b’…
4) Un commerce de CD qui n’ouvre pas le dimanche, va t’il perdre de l’argent ?
– a) non, si la concurrence ne peut pas ouvrir le dimanche.
– b) oui, si la concurrence ouvrent le dimanche.
5) Peut-on honnêtement comparer le travail hôspitalier et celui d’un commerce ?
– a) certes non, yo de poêle.
– b) le travail, c’est le travail.
6) Est-ce normal que les stations d’essences puisse concurrencer les petits commerces (boulangerie, épicerie, etc.) ?
– a) non.
– b) que le plus fort ‘gros’ gagne.
Si la question six (6=samedi) sort du sujet. c’est que le week-end à commencé.
Il n’y a pas de question (7).
Je respecte ceux qui désire travailler le dimanche, mais il me semble que le travail ne va pas augmenter ou diminuer en fonction d’une éventuelle ouverture le week-end.
Si toutes fois nous devions ouvrir toutes sortes de commerces dans les gares principales, je propose que nous puissions donner la priorité aux petits commerçants, comme moyen de survie et de lutte contre la suprématie des maître régnants, Migros, Coop, Naville et j’en passe.
Quels sont les commerces qui ouvrent le week-end dans les gares ?
Combien de commerces ont-ils déjà fermés leurs portes avec l’arrivée des grands magasins ? Combien encore vont-ils fermer ?
Ce qui importe, c’est le long terme, il vaut mieux bien analyser la situation.
Si on désire faire quelque chose pour sauver des emplois, commençons par consommer chez l’artisan, l’épicier, le disquaire du coin. Pas le 100% de nos achats, mais au moins un 23,75%. Déjà là, nous pourrions sauvegarder quelques emplois de qualités.
Sans parler de la perte de qualité de vie et de la dignité de l’ouvrier (j’ai travaillé comme employé dans le rayon produits laitiers d’Aligros, il y a plus de 20 ans et ça me laisse toujours un arrière goût de …).
Je n’idéalise pas le travail qu’offre une épicerie, ou une boulangerie, ma mère ayant travaillé la plus grande partie de sa vie comme vendeuse dans ces commerces, mais ce que je peux affirmer, c’est qu’elle garde un excellent souvenir des contacts avec la clientèle et que cette richesse ce perd.
Récemment, en fin de journée, je suis aller exceptionnellement et en catastrophe à MMM Crissier. J’ai été halluciné et catastrophé de voir le monde qu’il y avait dans ce supermarché… Ne trouvant pas mon bonheur, j’ai cherché un vendeur en vain et j’ai du aller à la réception pour savoir s’il restait des choux de Bruxelles…
Pour conclure, quelqu’un peut-il chiffrer la perte d’emplois, à plus ou moins long termes, que peut générer l’ouverture d’un super marché? Je suis curieux d’avoir une réponse.
Aller, la question (7) je la pose (j’ai de toute façon largement dépassé le quota) :
7) Suis-je plutôt (a) ou (b) ?
–a) (a)
–b) (b)
Après utilisation de Gregarius, je vois que je me suis trompé quand je disais :
“C’est bien plus pratique que le genre « programme supplémentaire à installer sur ta bécane !”
Eh ben, non. Voici un RSS provenant de Gregarius.net :
Security Update : … Only Gregarius installations which are publicly accessible on the Internet, and whose administration area is not password-protected are affected, but to avoid unnecessary risk Gregarius 0.5.2 has been re-released with a fix for this security hole. You are strongly encouraged to upgrade your installation…
Donc, je vais vite virer ce truc qui initialement devait me faire gagner du temps avec une lecture efficace des RSS, mais qui en fin de compte est un truc de plus à télécharger, installer et mettre à jours, télécharger, réinstaller, etc…
Il me reste une solution, simple, c’est le truc ‘G‘…………………………
PS: j’ajoute que Gregarius crée des TABLES (MySQL) sans préfixe et que si par hasard vous utilisez déjà une TABLE de même nom, il va l’écraser lors de l’install avec un DROP TABLE IF EXIST… (la liste des tables créées se trouve dans le fichier dbstruct.sql à la racine du dossier gregarius).
Tout le monde se fou de ce que je lis. Mais voilà, ça me fait plaisir de le dire ![]()
Donc, je ne lis pas le matin orange et après avoir ‘lu’ le 2ème numéro du matin bleu… Que vais-je faire ?
Fais du feu dans ta cheminée, la, la, la, la, zoing !
A lire : L’information, un bien à se réapproprier (Le Courrier, DIDIER ESTOPPEY, paru le Lundi 31 Octobre 2005)
Extrait (article complet) :
Quelques exemplaires du journal que vous tenez entre les mains auront été vendus à la criée en ce dernier jour d’octobre. Un pied de nez, bien sûr, à cette journée «historique» qui voit la Suisse romande envahie par Le Matin Bleu, ce premier gratuit tant attendu. Mais un appel au secours, surtout.
Non que Le Courrier n’ait quoi que ce soit à craindre de l’arrivée de ce nouveau concurrent. Nous sommes convaincus au contraire que nous ne pourrons que bénéficier, en retour, du nivellement par le bas dont est victime la presse écrite, en continuant à faire entendre notre petite voix. Mais nous ne saurions nous réjouir pour autant d’un appauvrissement général profondément nuisible à la société dans son ensemble…
