Transports publics
Vendredi 21 octobre 2005 @ 8:58

J’ai entendu pour la xième fois, ce soir sur “forum” (Radio Suisse Romande), qu’il fallait encourager, voir inciter la population à se rapprocher des centres desservis par les transports publics. En vue de la rationalisation de la circulation et de l’avenir sombre que nous réserve la pénurie du carburant, etc. Il est vrai que je n’ai pas toutes les cartes en main et que je ne maîtrise pas vraiment le sujet. Mais, j’ai comme l’impression qu’une fois encore le problème est attaqué à l’envers du bon sens.

Cette manie de tout centraliser, globaliser, fusionner, etcetera-er…

Ne faudrait-il pas plutôt amener les transports publics vers les zones mal desservies ?
(transports publics qui pourraient évoluer vers des solutions d’énergies renouvelables)

Si on décidait de mieux desservir les petits villages, d’ouvrir des boulangeries, épiceries et autres commerces, plutôt que de favoriser les hyper-méga-super-marchés ?
D’offrir des lieux vivants où les gens pourraient essayer de construire quelque chose de différent. Comme certains villages le font très bien. Plutôt que de créer des citées dortoirs.

Le développement des transports publics est une bonne chose, j’en suis convaincu. L’automobile, objet personnel au service de l’ego, m’a toujours semblé être un bel exemple de la sottise humaine. Au nom de la sacro-sainte liberté, nous protégeons le droit de se déplacer à notre bon plaisir (constat : dernière votation pour quatre malheureux dimanches sans voitures. Résultat : NON) en faisant fi de toute les recommandations des scientifiques nous prédisant une catastrophe écologique si nous ne changeons pas nos habitudes de consommations.

Lorsque les Chinois pourront vivre comme nous tous, nous pourrons être fier d’avoir montré l’exemple du comportement idéal, que beaucoup revendiquent aujourd’hui lorsqu’il s’agit de faire des concessions.

Il serait temps, me semble t’il, de penser au delà du profit et du bien-être personnel, pour donner la priorité à une solution communautaire et de long terme…

Rien ne me permet d’affirmer quoi que ce soit. Et bien que je n’aie aucune compétence dans le domaine de l’écologique et surtout pas dans le domaine scientifique, il y a des faits qui ne trompent pas. Je ne peux que constater que la majorité des choix sont fait en faveur de ce qui nous arrange le mieux et/ou du profit. Il me semble qu’aucune société n’a survécu à ce type d’option égocentrique.

Ainsi, les petites communes qui s’inquiètent de voir leurs habitants quitter les lieux, ils ne leurs restent plus qu’à subventionner les transports publics et à favoriser l’ouverture de petits commerces simplifiant la vie de leur population. Et pourquoi pas, créer une place de village sympathique ou les gens pourraient se rencontrer… Pour ce qui concerne les transports publics, les communes proches pourraient s’organiser ensemble pour essayer d’offrir des solutions intéressantes.

Oumpf, ça fait du bien ;-)

Reste plus qu’à attendre toutes les théories qui vont démolir mes blablas :)